Représentation des personnes morales et physiques
Au Rassemblement Républicain, le débat est public et permanent par principe.
Exemple sur Yahoo en cliquant sur le lien ci-dessous :
Yahoo/Q/R/remy_ronald
Chaque association est statutairement représentée de droit à tous les niveaux : Assemblée Fédérale, Conseil Fédéral et Bureau fédéral.
50% des sièges sont octroyés aux associations
50% des sièges sont octroyés aux militants cotisants directs
Chaque tête de réseau à la source d'au moins 10 cotisants est automatiquement délégué.
Statuts proposés pour le Rassemblement Républicain
Les statuts fédéralistes
d’une coopérative électorale biodégradable !
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Article 1 - Entre les associations V…, W…, X…, Y…, Z…, Parti Sociétal, VLC (Vaincre Le Chômage), appelées «fondatrices»,
et les associations qui le désireront par la suite, appelées «cofondatrices» ou «partenaires»,
est constitué un "groupement politique" sous le régime de la loi du 11 mars 1988 modifiée par la loi du 15 janvier 1990.
Article 2 - Cette association électorale a une caractéristique «biodégradable» avec comme objectifs :
a) Gérer en commun les élections nationales et locales de 2007 et 2008.
b) Faire de la politique "autrement" et penser l’économie "autrement", en suscitant la convivialité, l’imagination positive, l’espoir; notamment en ouvrant des voies de dialogue et d’action constructives, synergiques, via un réseau de tables rondes thématiques.
c) Faire élire des représentants de chaque association membre, partenaire et sympathisante, dans les institutions nationales ou locales.
Remarque : le terme « économie autrement » à la place de « économie sociétale » a été une énorme concession qui a empêché le consensus chez les sociétaux craignant, à juste titre, d’être à nouveau « roulés dans la farine » par les conservateurs de droite et de gauche qui vont rejoindre le rassemblement.
Article 3 – Le titre électoral de l’association est fixé par les partenaires lors de chaque campagne. Le sous-titre «Rassemblement Républicain 2007-2008» fait office de titre administratif et public commun, tant que le titre officiel pour chaque campagne électorale nationale et locale n’a pas été choisi puis validé par le Bureau Fédéral.
Article 4 - Le siège se trouve à Paris est peut-être changé par simple décision du Bureau Fédéral.
Article 5 - Composition : Les associations fondatrices, cofondatrices et partenaires du «Rassemblement Républicain 2007-2008» représentent le «collège des membres actifs». Le «collège des sympathisants» regroupe toutes les personnes physiques ou morales cotisantes, sans exception, respectant :
a) les statuts,
b) les droits et devoirs de l'homme (déclaration de l'O.N.U.),
c) l'éthique comportementale régissant la convivialité : écoute mutuelle, critiques négatives systématiquement accompagnées par des propositions constructives (pensée positive), respect de l'ordre du jour, du débat et des participants par rejet des agressions verbales et des qualificatifs personnels.
Article 6 - Cotisation des personnes morales :
a) Cotisation administrative forfaitaire de 1.000 Euros. Elle couvre toutes les années jusqu’en 2008 et n’est pas remboursable.
b) Cotisation annuelle complémentaire et volontaire : Elle est fixée librement par chaque association sous la forme de règlements successifs, au prorata des besoins concrets et du matériel militant spécifiquement commandé. Elle permet de payer à chaque fois, au minimum, les frais de matière première, d’édition, d’imprimerie et de livraison. Ce système de coopérative financière et matérielle permet à chaque partenaire de s’investir librement et progressivement au niveau local et national. Il veille au respect des lois et réglementations électorales vis-à-vis de l’association de financement. Il redistribue équitablement les fruits proportionnels aux résultats obtenus dans les circonscriptions.
Article 7 – Cotisation des personnes physiques sympathisantes : La cotisation de sympathisant ne se paye qu’une fois. Elle est valable jusqu’en 2008. Son montant est libre : 100 € minimum en fonction des revenus et de la bonne volonté des cotisants (50€ minimum pour les personnes en difficulté, les couples et les personnes payant déjà une cotisation à une des associations membres). Pour l’instant, la cotisation est non obligatoire pour les sympathisants payant déjà une cotisation à l’une des associations membres.
Remarque : Les frais de gestion administrative d’un militant est évalué à 34 € minimum, et bien plus en réalité. La concession faite aux associations membres frise l’utopie et ne tiendra pas très longtemps face aux besoins concrets. Les associations se mettront un jour d’accord pour qu’au moins 10 ou 20 € par adhérent soit reversés à la caisse commune. Mais pour l’instant, nous devons expérimenter cette précarité financière.
Article 8 - Choix fédéraliste dans la répartition financière de chaque cotisation directe au «Rassemblement Républicain 2007-2008 »: 40% des cotisations reviennent au groupe local (20% au départemental, 20% au régional, 20% au national). Idem pour tout don électoral avec affectation géographique non précisée par le donateur ou par le collecteur.
Remarque : Le niveau national est financièrement affaibli. Mais l’orientation fédéraliste du « Rassemblement Républicain 2007-2008 », implique un compromis en faveur du soutien prioritaire de l’investissement local et départemental.
Article 9 - Programme fédéral commun : Le programme fédéral commun est négocié puis adopté par consensus par les représentants du «collège des membres actifs». A charge pour chaque association de le faire adopter par ses structures démocratiques internes. Une «convention de signature publique» a ensuite comme objectif de mobiliser l’ensemble des militants de chaque association. Elle se réunira le même jour dans chaque région, et médiatisera cette mobilisation fédérale et régionale.
Article 10 - Le rassemblement républicain est dirigé par un Conseil d’Administration appelé «Conseil Fédéral» qui réunit toutes les associations (issues du «collège des membres actifs») et tous les courants (issus du «collège des sympathisants»). Il est constitué d’au moins deux représentants de chaque association «membre active» («fondatrice», «co-fondatrice» ou «partenaire»). Le nombre des représentants du «collège des sympathisants» est égal au nombre des représentants du «collège des membres actifs»). Les représentants des associations «sympathisantes» sont présents à titre d’observateurs avec vote consultatif.
Remarque : Refuser que les personnes physiques «cotisantes directes» soient représentés n’auraient pas été accepté par la majorité des militants. Il y a des limites à la protection fédéraliste des associations membres. Surtout avec un système où les membres des associations ne sont pas obligés de payer de cotisation au rassemblement…
Article 11 - Le Conseil Fédéral nomme en son sein, à n’importe quel moment de l’année, un Bureau Fédéral tournant, composé d’au moins deux membres : un Président Fédéral et un Trésorier Fédéral. Il veille à la représentation de toutes les associations «membres actives», à la répartition équilibrée en fonction de leur importance et au caractère tournant des postes au sein du Bureau. Pour la transparence, l’apprentissage des tâches et le système de tourniquet, sera favorisée la présence d’un ou plusieurs Vice-Président(s), Trésorier(s) adjoint(s), Secrétaire(s) (aux) adjoints, etc.. (Tout ancien titulaire acquiert le tire d’adjoint et forme le successeur détenant le titre d’adjoint. Idem pour Président et vice-Président).
Remarque : Le système de tourniquet au sein du Bureau est un compromis qui génère une énorme précarité des titulaires de poste. Mais n’oublions pas l’objectif final : faire travailler ensemble et dans la confiance des personnes qui ne se connaissent pas assez, afin que chaque association obtienne des élus.
Article 12 - L’Assemblée Fédérale représente toutes les associations, toutes les régions et tous les courants. Elle est constituée
a) des «délégués» de chaque association «fondatrice», «co-fondatrice» ou «partenaire» (par tranche d'au moins 10 cotisants), ainsi que
b) des délégués régionaux (par tranche de 10 cotisants) et locaux (par tranche de 10 cotisants) du collège des sympathisants (personnes physiques cotisantes), ainsi que de chaque tête de réseaux (à la source d'au moins 10 cotisants).
Convoquée par le Bureau fédéral, elle se réunit, au minimum, avant chaque scrutin électoral.
Article 13 - L’Assemblée Fédérale (Générale) a pour fonction
1°) de veiller au respect du programme et des accords électoraux consensuellement négociés par les associations membres ;
2°) de vérifier les comptes de la caisse électorale commune, et notamment la répartition équilibrée des recettes et budgets en faveur des associations, des sections régionales, départementales et locales.
Article 14 - Décentralisation du travail intellectuel : Chaque section local, départemental et régional forme de facto un laboratoire d’idées, commun à l’ensemble des associations. Ces Clubs-Forums décentralisés organisent des « tables rondes thématiques trans-partis », formels ou informels, y compris avec les grands partis Parlementaires. Ils alimentent en propositions, via couriel, l’ensemble des autres clubs et associations. Les Blogs thématiques se créent librement et bénéficient d’un soutien pédagogique national gratuit. Pas de blog anonyme. Chaque blog est systématiquement sous responsabilité publique et juridique d’une personne physique. Seules les propositions adoptées consensuellement par le «Conseil fédéral» sont reprises sur les matériels de propagande, les sites Internet (ou Blogs) nationaux ou locaux officiels du «Rassemblement Républicain 2007-2008».
Article 15 – Election fédérale du collège des sympathisants (les personnes physiques sympathisantes ayant cotisé directement au «Rassemblement Républicain 2007-2008»). Les délégués sont désignés pour moitié
a) par chaque région, à la proportionnelle intégrale et par système de listes bloquées. Pour l’autre moitié
b) par chaque section locale. Chaque section locale a droit à un délégué et un suppléant par tranche de 10 cotisants. Les délégués et suppléants ne peuvent être porteurs que d’un seul pouvoir en plus du leur.
Article 16 – Parité femmes - hommes : Lors des élections par liste (municipales, régionales, européennes), le Rassemblement Républicain s’efforce de présenter des listes paritaires femmes-hommes alternés, à chaque fois que le contrat fédéral avec les têtes de listes associatives le permet.
Article 17 - Les règlements intérieurs, y compris des sections et des clubs, au niveau local, départemental, régional et national, veillent au respect de la lettre et de l’esprit des statuts.
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Article 18 - Les ressources du "Rassemblement républicain 2007-2008" comprennent les cotisations des membres actifs et des sympathisants ainsi que les sources de financement permises par la loi. Elles transitent par "l'Association de Financement dont le titre provisoire et futur sous-titre est « VLC-PLP » (Vaincre La Chômage – Protéger La Planète).
Article 19 - La dissolution est automatique en 2009. Les associations membres procèdent à la dissolution du «Rassemblement Républicain 2007-2008» une fois les comptes validés par l’administration. Ils se répartissent les actifs dans le respect de la loi et de l’équité, grâce au maintien de l’association de financement pendant toute la législature. Au vu des résultats électoraux et politiques de la collaboration, chaque association peut choisir de transférer le jour même sa part d’actifs à un nouveau «Rassemblement Républicain», globalement identique, pour les élections suivantes.
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Les propositions sur ces statuts sont bienvenus
Le Rassemblement Républicain n'est pas opportuniste
Rubrique "réponse au courrier reçu"
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Les chômeurs veulent des élus
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Les sociétaux y contribuent depuis 1996
Les « écolos-sociétaux » travaillent sur les problèmes du chômage à l'intérieur des "VERTS" depuis 1984 (via le Mouvement économique sociétal) et à l'extérieur des VERTS depuis 1995 (via VLC - Vaincre Le Chômage). Nous accuser maintenant de vouloir surfer opportunément sur la crise économique et les chômeurs est bassement diffamatoire.
Nous ne sommes pas du tout opportunistes. Nous sommes simplement fatigués d'attendre d’être enfin entendus par les VERTS et par tous les partis Parlementaires en général. Si nous avions voulu être des écolos «carrièriste», nous nous serions contentés de suivre passivement le courant écolo rouge-vert majoritaire, l'union de la gauche, la fausse solution des 35 heures, etc. Nous aurions pu faire le dos rond devant l’impossibilité de vrais débats internes sur l’économie et les institutions. On aurait attendu d’avoir des Députés ou Ministres pour enfin diffuser les idées économiques sociétales ou mondialistes. Quelques Verts et ex-Verts, y compris des amis, ont critiqué à l’époque notre impatience sur ces sujets, puis d’avoir quitté progressivement les Verts depuis 1995, pour rejoindre le combat anti-fracture sociale. Aujourd’hui, une nouvelle critique commence à émerger sur le processus de rassemblement républicain, du fait que cela ferait perdre des voix à la gauche et aux VERTS...
Depuis que nos doigts de cofondateurs ont tapé les statuts des VERTS Parti Ecologiste, plus de 20 longues années ont passé. Notre vigilante présence au Conseil National et au Collège Exécutif des VERTS jusqu’en 1984 n'ont pas empêché l'invasion puis la dictature des pensées matérialistes les plus archaïques. A leur décharge, nous pouvons dire qu’aussi bien au sein des VERTS, que dans les autres partis, la science économique n’a pas daigné avancer. Les Gouvernements de droite et de gauche (au dire même de François Mitterrand) ont «tout essayé». Y compris toutes les bêtises possibles et imaginables, allant du collectivisme le plus primaire au libéralisme extrémiste le plus crétin. La France n’est pas la seule dans ce cas : Le chômage élevé perdure dans 9 pays «riches» sur 10. Les caisses sociales sont généralement au bord de la faillite. Que dire de la situation dans l’ensemble des pays du Tiers-Monde ! Reconnaissons donc que ce conservatisme économique n’est pas une caractéristique propre aux VERTS mais à toute la société. Comme du temps de Galilée et de Copernic (où la société exigeait que la Terre soit plate).
Contacter tous les écologistes, sans exception
Depuis leur long passage au Gouvernement, puis l’échec économique et politique de la gauche plurielle en 2002, les VERTS ont changé et sont moins sectaires ? Tant mieux. Après avoir échoué à toutes les élections, les autres organisations écologistes (dites indépendantes) ont compris l’impuissance créée par la division et le morcellement groupusculaire ? Tant mieux.
Les écologistes indépendants ne peuvent plus se permettrent le luxe de la division. Il est possible de générer un processus confédéral des écologistes éparpillés. Depuis CAP 21, MEI (Mouvement écologiste Indépendant), GE (Génération écologie), etc. jusqu’aux ex-NERNA (Nature et Animaux).
Les VERTS n’auront aucun intérêt à dialoguer s’il n’y a pas, en face, un minimum d’unité et de cohésion des écologistes indépendants.Ceux qui ont encore la force de la jeunesse pour cette indispensable action doivent s’y investir.
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Cependant, 20 années ont passé. Les écolos-sociétaux ne peuvent plus se disperser dans des querelles de factions économistes ou écologistes. Même pour une véritable organisation écologie-défense animale que nous avons toujours incité à créer (aujourd’hui encore). Même pour le CIEL « confédération indépendante de l’écologie libre » que nous avons toujours souhaité (aujourd’hui encore). C’est le travail de l’ensemble des écologistes indépendants d’élaborer un processus d’union électorale, même si celle-ci ne s'avère qu’occasionnelle. En attendant, les écolos-sociétaux se concentreront sur le programme économique sociétal anti-chômage.
Des mobilisations pré-électorales séparées…
Afin d’éviter de ne rassembler que des «bras cassés de la politique», chaque partenaire potentiel du «Rassemblement Républicain» a un travail de mise en ordre et de mobilisation à faire dans sa «zone d’influence thématique» et militante respective. Depuis les fédéralistes européens et mondiaux, les handicapés, les chômeurs et précaires, les sociétaux et radicaux orphelins, les «New-Age», etc., jusqu’à la nébuleuse complexe de tous les écologistes se disant indépendants. Chaque partenaire potentiel doit utiliser ses propres méthodes et moyens pour recruter, former et organiser «ses troupes».
Divisés électoralement, l’expérience a démontré que nous n’aurons aucun élu. En coopérative électorale, nous arriverons à avoir des élus. Mais à une seule condition : qu’un programme anti-chômage novateur mobilise les électeurs (qui en ont assez des conservatismes stériles de droite et de gauche).
« OXYGENE » a été une expérimentation démonstrative en ce sens. L’échec électoral lors des dernières régionales (3,5 %) doit servir à éviter les mêmes erreurs organisationnelles et programmatiques. 20 ans de censure économique, cela suffit. Le «Rassemblement Républicain 2007-2008» se fera autour des grands axes du programme économique sociétal. Aucun groupe n’est obligé d’y souscrire et donc de rejoindre ce rassemblement. En contrepartie de leur participation à l’avancée (et non à la stagnation ou au recul) de la science économique, chaque association partenaire apporte son complément de contributions thématiques sur tous les autres sujets (écologie, fédéralisme, handicap, etc.).
Ainsi, VLC (Vaincre Le Chômage) et le Parti Sociétal doivent poursuivre la tâche pédagogique ingrate, indispensable et urgente sur l’économie sociétale et les institutions. Un travail que personne ne peut mener à leur place. Une communication répétitive vers les partis (puisque nous avons toujours été trans-partis). Une communication mobilisatrice vers les chômeurs (pour éviter une explosion sociale et politique de désespoir nuisible à tous). C’est notre raison d’être et notre combat. De là l’impérative nécessité que chaque groupe associatif puisse croître et s’exprimer dans sa propre thématique, au bénéfice de tous.
… avec une appellation électorale commune.
Néanmoins, le rassemblement ne rassemblera pas suffisamment s’il devient un organisme comme les autres, donc concurrent des autres, voire un "Parti Sociétal bis". Pour cela, il doit impérativement être «différent» dans sa composition, dans sa manière de fonctionner, dans son programme commun, dans son image médiatique. Le Rassemblement Républicain ne doit pas faire «ombrage» aux partenaires mais leur permettre d’avoir des élus, de se mettre en valeur et de continuer à exister entre deux élections.
Jusqu’à présent, un état d’esprit majoritaire nous oriente vers une structure électorale commune biodégradable (qui disparaît après chaque scrutin, un peu comme «Aujourd’hui l’écologie» et «Oxygène»). Certains, comme VLC, estime que le Rassemblement doit se manifester en utilisant à nouveau le label «Oxygène».
D’autres souhaitent une nouvelle appellation et surtout, une structure permanente.
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D’où le compromis d’une structure biodégradable souple mais étalées sur plusieurs années et reliant plusieurs élections différentes, tant nationales que locales. C’est ce groupage des scrutins électoraux mis en négociation qui permettra les «alchimies miracles» et la satisfaction du plus grand nombre de candidats et d’associations. Une satisfaction moindre lors d’un scrutin national serait automatiquement compensée par une satisfaction plus grande lors des autres scrutins locaux.
Les appellations pour 2007 puis pour 2008 ne sont pas encore choisies. Seul le sous-titre «Rassemblement Républicain» fait l’objet d’un certain consensus. Les propositions sont les bienvenues.
Une association de financement… à «géométrie variable»
Une fois remboursés les crédits finançant les campagnes, certains pensent que l’association commune de financement devrait répartir les recettes des législatives (soit environ 1,6 € par électeur et par an) entre les partenaire en fonction des suffrages locaux obtenus, afin de permettre à chaque association de vivre pendant les cinq années qui suivent.
VLC s'est toujours désintéressés de ces calculs d’épicerie. Il l'a largement prouvé depuis 1995 en fournissant des candidats à chaque organisation écologiste. De plus, les recettes couvrent souvent à peine les dépenses des partis actifs. S’il y a un petit solde positif, il doit servir aux élections suivantes. Il faut éviter d’éparpiller ces recettes financières des législatives et faire confiance à une trésorerie gérée de manière collégiale. Un transfert contractuel et automatique de recettes aux sections régionales, départementales et locales permettrait de se concentrer sur une chose essentielle : chaque association partenaire doit avoir des élus. Une partie des recettes des élus se chargerait ensuite de financer chaque association partenaire.
Diverses équation-recettes de compromis sont aussi proposées. L’une d’entre elles suggère qu’une fois payés les crédits ayant financé la campagne, la moitié des recettes législatives des années suivantes demeurent dans la caisse centrale fédérale. Cette moitié financerait les élections locales de 2008 puis les élections partielles suivantes (médiatiquement indispensables). Le reste allant aux associations partenaires en fonctions des suffrages obtenus localement (soit 0,8 € par électeur par an). Encore faut-il envisager que la campagne rapporte plus de recettes que de dépenses. Ce qui s’est rarement vu dans le passé, excepté avec et le cas très particulier du NERNA d'un côté et des quelques partis dépassant la barre des 5 %, de l'autre.
L’appellation «VLC-PLP» ( Vaincre Le Chômage – Protéger la Planète ) pour l’association commune de financement, n’est que temporaire. Lorsque la nouvelle appellation sera choisie, VLC-PLP en deviendra le sous-titre, afin de maintenir valable plus tard les communications et les chèques mentionnant VLC-PLP. En attendant une autre appellation, les associations de financement électorale locales communes se nomment donc VLC-PLP Vitry, VLC-PLP Paris, VLC-PLP Nice, etc. S’il n’y a pas encore d’association déclarée localement, les militants font un chèque à l’ordre de VLC-PLP sans préciser la ville. Les péréquations locales se feront par la suite.
Un choix judicieux pour les circonscriptions électorales
Certains pensent que les partenaires doivent se répartir les départements en fonction des implantations associatives respectives. (Il arrive cependant que 2 ou 3 organisations soient très présentes dans une même circonscription et toutes absentes en même temps ailleurs...)
D’autres pensent qu’il faut soigneusement et systématiquement panacher la représentation des partenaires dans chaque région, y compris en parachutant des candidats volontaires, sous peine que la synergie électorale du rassemblement ne se fasse pas.
Trente années d’expérience politique incitent à conseiller une fusion des deux possibilités, grâce à l’utilisation des candidatures dynamiques locales, acceptant les règles et le matériel électoral commun, mais ajoutant un investissement personnel local spécifique.
Cet investissement local serait «équitablement» remboursé : En clair, lorsque le «collectif» national récupère 70% à 80% des frais, ces «candidats-investisseurs» ont la garantie de récupérer au moins 70% à 80% de leur apport financier personnel (défiscalisation comprise). La «différence perdue» représentant les frais du matériel électoral commun mis à la disposition des «candidats-non investisseurs», ne pouvant ou ne voulant pas investir. (Certains candidats sont pauvres mais d’une grande utilité militante. D’autres sont utiles par leur notoriété nationale ou locale, en acceptant de donner leur nom).
Une négociation compliquée nous attend.
Une ébauche de «statuts fédéralistes» va paraître dans le prochain billet.
Bonne réflexion à tous.
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Ateliers thématiques et de relecture VLC
Comité de relecture
Les ateliers de relecture vont clôturer leurs travaux en octobre 2005. à la demande de certains internautes, mais sous toute réserve, nous diffusons le sommaire provisoire du livre « VLC pour vaincre le chômage en France et dans le Monde ». Le livre provisoire est envoyé à tout volontaire pour être cyber-relecteur ou relectrice.
Un exemplaire complet et broché sera transmis avant le Congrès de Novembre 2005 à chaque sympathisant(e) VLC qui s’y sera inscrit(e). Les relecteurs(trices) se retrouvent au local chaque samedi ou s’échangent leur adresse e-mail : Resovlc-plp@yahoo.fr
Congrès ouvert à tous les sympathisants
Comme de tradition depuis 1996, tout citoyen sympathisant de la pensée économique sociétale et désirant soutenir l’action électorale symbolique des chômeurs et précaires (en étant candidat, suppléant, soutien moral, administratif, logistique ou militant) est d’office membre du Congrès. Cette ouverture s’effectue sans condition de cotisation pour les années antérieures et sans condition politique autre que respecter la philosophie de base du collectif, à savoir :
a) la démarche démocratique, pluraliste et électoralement trans-partis ;
b) les droits et devoirs de l'homme (déclaration de l'O.N.U.) ;
c) l'éthique comportementale régissant la convivialité : écoute mutuelle, critiques négatives systématiquement accompagnées par des propositions constructives (pensée positive), respect de l'ordre du jour, du débat et des participants par rejet des agressions verbales et des qualificatifs personnels.
SOMMAIRE DU LIVRE VLC 2005
APPEL pour vaincre le chômage p.5
Lettre ouverte aux Maires et aux Parlementaires
Constat p.6
Nécessité p.7
Réforme du crédit au logement et aux investissements p.8
18 propositions immédiates p.12
L'originalité du courant de pensée "Sociétal"
D'où vient le terme "sociétal" ? p.15
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A quoi correspond la "révolution économique sociétale"? p.16
La prise en compte de TOUS les éléments de la
société complique le travail des économistes... p.17
Comment l'économie sociétale peut elle créer
immédiatement des emplois ? p.17
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L'expression "révolution" revient souvent ; pourquoi ?
Quels sont les grands axes de réforme ? p.19
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Révolution du crédit national et international,
cela veut dire quoi ? p.20
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Comment fonctionne le nouveau crédit DTSL?
D'où vient sa force anti-crise et anti-inflation? P.20
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Que veut dire "Révolution des institutions internationales" ? p.21
Que veut dire "révolution des comportements
individuels et collectifs" ? p.22
Qu'entendez-vous par États Généraux d'Initiative Populaire ? p.23
Des États Généraux sur quels thèmes par exemple ? p.23
Des mondialistes peuvent-ils collaborer avec des nationalistes ? p.24
Quelle différence entre les mondialistes
tels que les "sociétaux"et les alter-mondialistes ? p.26
Que faire contre la délocalisation anarchique tueuse d'emplois ? p.28
Quelle est la position "trans-partis" sur l'EURO ? p.29
Quelle est la position du M. Sociétal sur l'immigration sauvage ? p.29
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Note sur le fonctionnement pratique du crédit DTSL p.31
Historique et esprit du Rassemblement Républicain p.33
Questions sur la « politique autrement »
Que veut dire "trans-partis" ? p.38
Le "Club-Forum / Rassemblement Républicain" p.39
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ACCES 2+3 pour l’entraide sociale et la formation technologique p.40
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Le Mouvement Sociétal et sa mutation en mouvance intellectuelle p.40
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Exemples d'aboutissement concret issus de l’action électorale p.43
Les rapports avec les "manifs de chômeurs" p.45
Les relations avec les "Verts" p.46
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Le Mouvement Sociétal par rapport aux extrémistes p.49
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Le Mouvement Sociétal par rapport aux sectes dangereuses p.51
Qui rédige en réalité le programme trans-partis du M.S. ? p.53
Questions sur l’action électorale trans-partis
Comment devenir un candidat «sociétal» (dans ou hors de VLC) p.55
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Comment peut s’articuler l’alliance avec des partis ? p.56
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Comment se passent les soutiens lors des 2ème tours ? p.57
L'action électorale est-elle toujours d'actualité ? p.58
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Pourquoi ne pas créer un nouveau et vrai parti ? p.59
Que représente le Congrès de Novembre 2005 ? p.60
Quel est le rôle du «Club-Forum/Rassemblement Républicain» ? p.61
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Pourquoi l'action au sein des partis parlementaires
est-elle possible aujourd'hui plus qu'hier ? p.62
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La démarche trans-partis n’est-elle pas trop intellectuelle ? p.62
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Comment participer à la réflexion et aux implantations ? p.64
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Comment créer votre propre groupe local autonome
Statuts pour la réflexion (Club-Forum/Rassemblement Républicain) p.66
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Préambule statutaire du Mouvement Sociétal p.69
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Statuts pour l’action trans-partis (Parti Sociétal, Novembre 2005) p.70
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Graphique sur l’organisation militante générale p.74
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Mini lexique : p.75
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Annexes
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Pourquoi le Collectif électoral des chômeurs et précaires p.78
VLC est venu au secours du OUI au référendum Cons-
titutionnel Européen 2005 ?
Pourquoi VLC continue de soutenir le Oui est réclame un p.80
2eme référendum sur le traité Constitutionnel sans la partie 3
(cumulant les traités mercantiles et financiers antérieurs ?)
Modalités de l’action «Réconciliation des Français sur l’Europe» p.81
Les failles du plan emploi Villepin p.82
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Prochaines réunions d’ateliers thématiques :
10 rue Edouard lockroy 75011 Paris (boutique face au métro parmentier).
Buffet libre à chaque fin de séance pour ceux qui le désirent
Samedi 9 septembre 2005 (18h-20h)
Thèmes :
2) Les failles du plan emploi Villepin.
Samedi 1er Octobre (18h-20h)
Thèmes :
2) Modalités d’alliances électorales possibles pour 2007-2008.
Comment VLC "fabrique" ses propositions anti-chômage ?
« Pourquoi un Collectif électoral de chômeurs
aurait des idées
que les ENArques de gauche et de droite
n’auraient pas déjà ? »
A cette question qui nous est posée par couriel, nous préférons répondre aussi publiquement par Weblog, car elle revient régulièrement depuis le lancement des actions électorales symboliques VLC (Février 1996 – Versailles).
Préambule :
Il est vrai que nombre de chômeurs sont déprimés par leur situation, parfois culpabilisés et ont tendance à se réfugier dans l’isolement, le temps que les choses s’arrangent. (Alors qu’au contraire, dans ces passes difficiles, renforcer le lien social est indispensable).
Il est vrai aussi que nombre de « manifs de chômeurs » (apparues après la naissance de VLC) réunissaient en fait des appareils syndicaux composés majoritairement de salariés à statut syndicalement renforcé et des militants politiques dont le statut salarial ne permettait pas le chômage. De plus, ces manifs se contentaient trop souvent de répéter des mots d’ordre simplistes qui leur étaient dictés, à savoir : 35 h, revalorisation des minima sociaux au niveau du SMIG, droit à la paresse, ... Ces manifs, dont les dirigeant sont hostiles à toute action électorale des chômeurs (et pour cause puisque souvent eux-mêmes candidats de partis politiques) étaient relayées par les médias. Alors que le programme VLC ne l’a jamais été, même pendant les campagnes électorales. Tout cela a donné une image d’absence d’originalité intellectuelle, avec au bout, ce type de phrase guillotine : « si les chômeurs avaient des idées, cela se saurait ».
Cependant :
1°) Les sympathisants VLC ne sont pas tous chômeurs.
Aujourd’hui, paradoxalement, prêt de la moitié n’ont pas le statut de chômeur. Parmi eux, nous trouvons notamment
a) d’anciens chômeurs membres actifs de VLC, ayant ensuite retrouvé un travail en CDI,
b) des salariés craignant le chômage dans leur branche d’activité,
c) des salariés relativement serains (y compris fonctionnaires) se sentant solidaires des chômeurs,
d) des travailleurs à mi-temps souhaitant un plein temps (*),
e) des précaires (en CDD) et des intermitants du spectacle(*),
f) des stagiaires(*)
g) des retraités ou pré-retraités(*)
NB/ (*) = retirés des statistiques officielles du chômage.
2°) Il y a maintenant des cadres parmi les chômeurs.
Voire même des cadres supérieurs. Telle est la rançon du chômage de masse… Surtout si l’on prend en compte le fait qu’en France, presque les deux-tiers des plus de 55 ans sont acculés à l’inactivité. La norme, en fin de vie salariale, est donc subtilement mais dramatiquement devenue… le chômage ! (camouflé ou non)
3°) Il y a aussi d’anciens chefs d’entreprise parmi les chômeurs.
Trois entreprises sur quatre ferment dans les cinq premières années d’activités. Majoritairement avec des drames sociaux à l’issue. Parfois 3, 4 ou 5 mois sont ensuite nécessaires pour obtenir le RMI (alors qu’ils ont encore une partie des dettes à assumer).
4°) La nouvelle école de pensée économique dite « sociétale » existait avant VLC.
Née en 1984 au sein des VERTS, elle reprenait tous les acquis positifs des écoles de pensées antérieures (Colbertisme, libéralisme, marxisme, Keynésianisme, distributisme et autres « ismes ») en rajoutant le produit de ses propres ateliers de réflexion : « une économie au service de la société et non uniquement de la Bourse ». VLC a préféré cette démarche intellectuellement ouverte (dite « sociétale ») plutôt que se cantonner à une des idéologies antérieures.
5°) VLC travaille « collégialement » et « holistiquement ».
Comme chez les « sociétaux » en général, à la somme des acquis réflexifs historiques antérieurs s’ajoute le produit des réflexions collectives dites « transversales » (s’efforçant de réunir toutes les couches sociales) et « trans-partis » (s’efforçant de tenir compte de toutes les familles de pensée économiques).
NB/ Tenir compte ne veux pas dire pour autant partager. Tenir compte de rochers ou de menhirs sur le chemin ne veut pas dire que l’équipage ou les passagers d’un véhicule doivent automatiquement tomber amoureux d’un obstacle et s'assoir dessus, voire jouer avec la sécurité collective, au lieu de poursuivre un chemin de progrès et d’espoir. Ne pas tenir compte des obstacles n’empêchera pas non plus les catastrophes (voir ce qui s’est passé du 21 Avril 2002 au 29 mai 2005…).
6°) La réflexion anti-chômage est abordée au niveau Français, Européen et Mondial.
Une approche « universaliste ». Pas de sectarisme ni d’œillères électoralistes franchouillardes à courte vue. Une solution valable uniquement en France est jugée suspecte. Notamment si elle ne fait qu’accroître artificiellement les revenus sans avoir les produits en contre-partie, ou si elle ne fait qu’exporter le chômage ailleurs sans régler les problèmes de fond, et encore plus, lorsqu’apparaît la moindre trace de dumping fiscal, social ou écologique. Une bonne partie des propositions anti-chômage VLC introduisent à la fois la prise en compte du Quart-Monde et du Tiers-Monde.
7°) Pas d’extrémisme dans les propositions anti-chômage concrètes de VLC.
Seules les propositions ayant atteint un seuil potentiel de consensus Parlementaire font l’objet d’impression en nombre et d’une diffusion publique. Cela est certes frustrant, mais nécessaire à double titre : Parce que VLC est « trans-partis », c’est-à-dire regroupant des sympathisants de TOUS les partis Parlementaires. Parce que les moyens financiers sont dramatiquement faibles pour imprimer plus que notre traditionnelle liste consensuelle de propositions concrêtes.
8°) La démarche consensuelle et trans-partis peut faire progresser des opinions.
Suivant leurs « points de vue » (géographiques, physiques, sociaux, etc.) des personnes regardant une bouteille en face verront une grande étiquette, ou bien une petite (en étant derrière), ou le goulot (en étant au dessus) ou un creux sombre (en étant en dessous). Certains politiques ou ENArques se contentent du dessus (en ayant d’ailleurs un accès facilité au contenu…). Trop d’exclus économiques se contentent de ne voir que le dessous de la bouteille sociale et économique.
NB/ C’est tout à l’honneur d’ateliers « sociétaux » trans-partis d’être arrivés à faire évoluer politiquement des personnes momentanément aveuglées par des idées d’extrême droite, d’extrême gauche ou stérilement administratistes.
Quelques réponses à différentes réactions:
Réaction 1 :
« Il ne faut pas trop fustiger les politiques et les ENArques à qui l’on demande parfois trop et dans de mauvaises conditions. Trop souvent le nez sur le guidon et le stress quotidien sur leurs épaules, ils ne sont pas toujours en mesure de prendre du recul. Consulter trop fréquemment les autres ralentit le processus de décision et le travail. Réfléchir régulièrement avec les partenaires sociaux est un luxe de temps encore plus long et périlleux. »
Réponse :
Certains politiques (y compris ENArques) cumulent trop de fonctions. Parfois contre leurs engagements antérieurs, contre les règles de bon sens et de bonne gestion les plus élémentaires et contre les vœux mêmes du Président de la république. Vu de l’extérieur, seuls le pouvoir, les attributs et les retombées pour leur compte personnel semblent les motiver. Au vu des résultats négatifs après plusieurs années ou décennies de pouvoirs, un certain nombre de postes électifs faisant l’objet de cumuls devraient aller un jour à des chômeurs. Au moins auront-ils leur mot à dire lorsque des décisions parlementaires ou gouvernementales seront prises. En 2007, VLC compte bien y arriver, au grand bénéfice de tous, sans exception.
Réaction 2 :
« On n’a jamais vu vos idées dans les universités, à la télé ou dans les journaux. Vos propositions ne doivent donc pas être si crédibles que cela ».
Réponse :
1°) Il y a une conception ambiante effectivement très restrictive de la démocratie et de l’expression médiatique. L’ensemble des chômeurs représente aujourd’hui, potentiellement, le plus grand parti de France (dailleurs, VLC ne sera pas toujours la seule organisation de chômeurs à le représenter électoralement).
2°) Heureusement que nous ne sommes pas à l’époque moyenageuse de Galilée ou de Copernic. En ce temps là, dans les universités, pour les idées qui n’étaient pas à la mode, il y avait même des bûchers. Les universitaires Français se contentent aujourd'hui d'avoir la réputation d’être très conservateurs ("chercheurs péroquets") dans leurs chapelles respectives (qu’elles soient libérales, monétaristes, Keynésiennes ou marxistes). Une nouvelle génération (de "chercheurs trouveurs"?) pointe cependant son nez...
Réaction 3 :
« La recherche systématique de consensus s’apparente souvent à un signe de mollesse caractérielle. L’efficacité semble douteuse dans nos sociétés de plus en plus complexes et fractionnées ».
Réponse :
Cet éclatement de la société est justement le danger principal qu’il faut écarter à chaque fois que possible. D’où la nécessité de préférer le travail pédagogique en profondeur et dans le temps, plutôt que l’action électorale et superficielle de dernière minute pouvant laisser penser à un « coup de force démocratique ». Exemple spectaculaire du référendum 2005 introduisant en France, au milieu d’un traité constitutionnel, une partie 3, cumulant les traités mercantiles antérieurs (ce que les espagnols et d’autres pays européens n'ont pas fait lors de ce même référendum… d'où leurs résultats positifs). En ayant choisi la démarche consensuelle et « sociétale », VLC a choisi la sagesse sans pour autant nuire à sa détermination. La preuve ? Au bout de dix ans, elle demeure toujours la seule organisation de chômeurs a avoir une action électorale indépendante.
Les débats continuent.
Vos remarques et vos contributions sont les bienvenus
resovlc-plp@yahoo.fr
18 propositions pour vaincre le chômage
Les chômeurs ont des idées
pour combattre le chômage
Face aux tremblements de terre électoraux successifs (du 21 Avril 2002 au 29 Mai 2005), les partis politiques ont décidé de sérieusement travailler leurs programmes électoraux sur le thème, devenu central, du chômage. S'ils décident de le faire sérieusement, dans ce cas, nous disons ce n'est pas trop tôt!
Le Collectif électoral des chômeurs et précaires VLC existe depuis Février 1996 (date de la première action législative). Il serait grand temps qu'ils pillent gratuitement nos idées !
Un certain nombre de revendications sociales ont cependant pu aboutir gràce à nos actions électorales symboliques et sans moyens. Notamment en 1998, (après notre "coup de semonce" de 1997): Accès à l'aide juridique et au droit de vote pour les SDF (France, pays des droits de l'homme...). Droit à un travail rémunéré complémentaire pour les CES (Contrat Emploi Solidarité) et pour les RMIstes. restauration (hélas très partielle) de l'ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs et Repreneurs d'Entreprises, suprimée en 1997 par Alain Juppé et remplacé par... rien). Etc.
Ci-dessous, le programme VLC diffusé lors des dernières élections, notamment aux régionales de 2004. Il va être au centre du Congrès des candidats chômeurs ou précaires de 2006 pour être réactualisé. Vos propositions seront les bienvenues :
18 propositions pour vaincre le chômage
extraites (notamment) du livre « VLC - Vaincre le chômage en France et dans le Monde »
(Livre consultable gratuitement. Il peut être remis en réunion ou être envoyé, sans engagement de votre part)
1 Mise en place de tables rondes trans-partis pour la mobilisation et la collaboration anti-chômage.
2 Refonte et consolidation équilibrées, négociées aussi avec les usagers, des minima sociaux (ASS, ASSEDIC, RMI-RMA, etc.).
3 Développer la formation permanente, en évitant l’injuste mise à l’écart de ceux qui ont échoué dans leurs premières études ou des chômeurs de plus de 45 ans. Réquisition négociée d’un local vide appartenant aux mairies et aux universités. Mais les frais standards d’occupation (EDF, GDF, charges de copropriété et d'entretien, etc.) seront supportés par les centres de formation hébergés et soumis à un strict cahier des charges.
4 Création d’un nouveau type de crédit-bail permettant, enfin, le logement des pauvres.
Une réforme non coûteuse, car purement administrative, avec une condition : l’achat (y compris avec les intérêts, les frais et les charges) doit offrir à l’usager un coût de logement inférieur à son loyer habituel (ce qui est souvent le cas).
La réforme lèvera le blocage administratif absurde causé par la loi Neïertz sur le surendettement qui a stérilement interdit le crédit immobilier aux pauvres et aux précaires. Elle permettra même un prélèvement automatique du crédit ou de la location mutualisée, sur les allocations classiques (allocations logement et chômage, RMI, etc.).
5 Insertion par l’aide à la créativité culturelle, associative, scientifique, d’entreprises. (doubler le budget de la recherche ; baisser le coût du dépôt des brevets).
6 Incitation fiscale à exploiter les niches d’emplois durables dans l’écologie et dans les différentes politiques de prévention (y compris la santé).
7 Baisse des charges, taxes et impôts sur les bas salaires des emplois «sociétaux» (des emplois privés mais d’utilité publique) : formateur, débroussailleur, infirmier, puéricultrice, …
8 Rétablissement de l’ACCRE : don financier et conditionnel au chômeur créateur d’entreprise, avec possibilité de formation à la gestion puis de suivi administratif.
NB/ La gauche a restauré l'ACCRE en 1998, 1) sous forme de prêt et non plus de don financier. Ors, les 2/3 des entreprises ferment dans les cinq premières années de vie, avec parfois les drames financiers, fiscaux et sociaux que cela représente. 2) Ce prêt est de plus conditionné à l'obtention d'un prêt bancaire ordinaire. Ors, la loi Neïertz, également de gauche, interdit tout prêt financier à des personnes aux revenus insuffisants ou irréguliers. (La France, pays des droits de l'Homme, est le seul pays au Monde où le service public du crédit a été confisqué aux pauvres et aux précaires. On s'étonne ensuite que la gauche de Jospin ait été battue par Le Pen un certain Avril 2002. Le Parti Socialiste va t'il enfin daigner se pencher sur cette abbération Française lors de son prochain Congrès entre deux disputes de factions pro Fabius ou pro Hollande ?). Signalons la fragile mais vertueuse expérience prise en été 2005 par le Crédit Municipale en partenariat avec des partenaires caritatifs (Secours Catholique, etc.). Comme quoi, quand on veut vraiment, on peut. Reste aux politiques à soutenir et développer les expériences de micro-crédit qui marchent si bien dans les pays du Tiers-Monde sans nos "performants ENArques".
9 Briser l’isolement des handicapés et des retraités (en aidant la solidarité et l’échange trans-générations). La "fin de vie" des retraités et handicapés pauvres est absolument honteuse en France. Et tout n'est pas qu'affaire de budget...
10 Couverture médicale universelle totale (comme à Cuba, au Canada, en Angleterre, en Suède, etc.) supprimant les onéreuses paperasseries ; diminuant aussi les délais administratifs, aux conséquences parfois catastrophiques en matière de santé et donc de coût. Une médecine sans gaspillage grâce à la prévention, au contrôle et au suivi par carte à puce type « Vitale »: une grande source d’économie, car évitant l’auto-médicamentation et la surmédicamentation, parfois sources de coûteux accidents remboursés… par le contribuable ! (La France doit financer la désintoxication réelle et non pas permettre à des drogués de s'approvisionner chaque mois anarchiquement en produits toxiques auprès d'une demie-douzaine de médecins différents, le tout aux frais de la sécu déjà gravement déficitaire).
11 Favoriser une retraite active, optionnelle, dans les secteurs déficitaires en effectifs. Une retraite active bénéfique aux retraités (hausse du revenu et des points de retraite) et à la collectivité (de nombreux retraités sont vaillants, volontaires pour travailler au moins à mi-temps. Ils généreront une hausse des recettes pour les caisses sociales et le Budget National. Par leur expérience et sagesse, ils favoriseront parfois de meilleurs services publics).
12 Soutien des microprojets locaux ou transnationaux concrets, en complément de l’assistanat existant mais insuffisant. (il vaut mieux offrir une canne à pêche et apprendre à pêcher plutôt que donner éternellement du poisson).
13 « Service National ou Européen à la carte » pour les hommes et aussi pour les femmes, avec durée variable en fonction de la technicité de l’activité militaire ou civile (nationale ou internationale) librement choisie. Ces appelés cicils ou militaires contribueront à la résorbtion de la fracture scolaire, technologique, sociale et morale. Une jeunesse plus instruite, formée, nourie, encadrée, dynamisée, idéalisée, génèrera automatiquement moins de délinquants. On nait rarement délinquant, quelle que soit sa couleur de peau.
14 Contrat Emploi Coopération (CECO) ; à charges allégées comme le CES (Contrat Emploi Solidarité) et les CET (Contrat Emploi Tremplin) actuels, mais spécifique au codéveloppement dans le Tiers-Monde et ouvert tant aux citoyens qu’aux immigrés « ex-sans papier ». Des dizaines de milliers de personnes encadrées retourneront développer leurs pays d'origine, accompagnés de volontaires Français pour chacun des projets. (Sans esprit de recolonisation, bien entendu). Le coût important de cette politique nécessitera, en contre-partie, que les Etats d'origine (mutualisés harmonieusement dans leur globalité) ne s'opposent plus au rappatriement de leurs citoyens (papiers intentionellement détruits ou non par leurs propriétaires). Création de mutualisations continentales du droit d'asile.
15 Transformation de l’Académie Française en Académie Internationale du Français (participation de toute la francophonie mondiale) et lancement d’une chaîne satellite de formation professionnelle gratuite, accessible en clair par tous les francophones de la Planête. Idem pour des services pédagogiques via Internet.
16 Création d’une banque d’Etat pour l’investissement, évitant au Gouvernement de trop emprunter sur le marché des capitaux, diminuant le pharamineux coût des intérêts et donc une énorme partie du déficit. 25% du budget de l’Etat, l'équivalent de la totalité des impôts sur le revenu, va au remboursement des seuls intérêts, sans que la France ne puisse rembourser réèllement sa dette croissante !)
17 Création du crédit DTSL ou BIO (Droit de Tirage Spécial Local ou Billets d’Investissement Oblitérés) : un outil paramonétaire spécifique à l’investissement matériel public, non exportable, non stockable, non échangeable avec une autre monnaie, non utilisable pour les salaires, non capitalisable, non inflationniste. Un outil financier strictement réservé aux relations entre les collectivités locales et nationale et les fournisseurs. (NB/ Cette monnaie, scrupuleusement émise par la Banque de France, dans un cadre budgétaire équilibré et contrôlé par le Parlement, retourne dans les caisses de l'Etat par les taxes et impôts. Parce que monnaie non exportable et ne concernant en rien l'Euro, ce circuit de crédit n'entre pas dans les prérogatives de Bruxelles).
18 Création d’un institut spécialisé en économie sociétale et de fondations pour le développement dans le Tiers-Monde et le Quart-Monde.
Chômeurs, ex ou futurs chômeurs,
donnez aussi votre avis !
resovlc-plp@yahoo.fr
Info complémentaire : www.club-acces.fr
VLC Vaincre Le Chômage
Objet du Collectif électoral des chômeurs et précaires VLC
l Faire de la politique autrement en contournant les rapports de force par des rapports d’idées.
l Penser l’économie autrement en refusant de réduire la personne à une valeur comptable.
l Tenir compte des paramètres non immédiatement monétisables, depuis les êtres humains en souffrance jusqu’à l’écologie maltraitée.
l Oeuvrer à la nouvelle pensée économique dite « sociétale » (au service de la société et non uniquement de la Bourse).
l Permettre l’accès à la location mutualisée et au crédit immobilier pour les pauvres (le Zéro S.D.F)
l Fonder un nouveau type de crédit, non inflationniste, pour l’état et les collectivités locales…
Voilà ce que VLC, fondé par l’écologiste Ronald REMY, propose aux citoyens de droite et de gauche, de France et d’ailleurs, dans le cadre de Clubs-Forum/Rassemblements Républicains souples, trans-partis, formels ou informels, interconnectés mais sans hiérarchie centralisée.
Première action électorale VLC: Février 1996, législative partielle à versailles (3% des voix)
Dernière action électorale VLC: Mai 2005, petit mois de campagne intensive de tractage sur pare-brise d'un journal de 8 pages intitulé "DIALOGUE" pour sauver le OUI au référendum à Paris et en Ile-de-France (résultat: le OUI passe de 48% à 66%)
Prochaine action électorale VLC: Rassemblement Républicain en 2007, en collaboration(1) avec d'autres petites organisations partenaires, afin d'éviter l'émiettement électoral stérile et d'être mieux pris en compte par les grands partis et les médias.
Une collaboration trans-partis plus efficace que celle de type "OXYGENE" lors des élections régionales de 2004, où avaient été réunis des représentants d'associations de chômeurs, d'handicapés, de fédéralistes, d'écologistes (Génération Ecologie), etc. 5% dans les sondages, mais 3,5% à l'arrivée à cause d'une campagne dirigée de manière catastrophique et suicidaire par un collège immature.
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Les modalités d'organisation de la réflexion et de l'action communes sont décrites dans le livre "VLC - Vaincre le chômage en France et dans le Monde" ( Octobre 2005 - 7€ ): VLC, 10 rue Edouard Lockroy 75011 Paris (Boutique face au Métro Parmentier) 01 48 06 75 10 - resovlc-plp@yahoo.fr
Stopper l'hémoragie des capitaux et des cadres
SOLUTION ?
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Donner espoir aux chômeurs
et aux entrepreneurs français
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Le journal « Libération » s'inquiète que trop de jeunes Français quittent l'Hexagone pour aller travailler à l'étranger :"France, la jeunesse fout le camp" titre ce journal qui explique que ces jeunes jugent notre pays vieillissant et sclérosé.
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Comment ne pas s’inquiéter de ce phénomène qui n’est pas nouveau et qui empire ? Sans compter les touristes français partis en vacances (ou en semi-villégiature), 1.800.000 de Français se sont installés à l’étranger, 910.000 en Europe (dont 194.000 en Grande-Bretagne) et 360.000 en Amérique du Nord, (dont 40.000 en Californie). L'Association des moyennes entreprises patrimoniales (ASMEP) estime que, pour les seules raisons fiscales (non compris les départs pour des raisons strictement économiques ou technologiques), « ce sont entre 600 et 1.500 milliards de francs qui ont quitté la France depuis deux ans ». Le SENAT signale que « la caractéristique marquante des expatriés réside dans leur niveau élevé de formation ».
Pourquoi une telle fuite des capitaux français et de citoyens français, alors que c’est la droite qui est au pouvoir ? Pourquoi demeurer passif face à cette délocalisation nationale hémorragique ? Pourquoi refuser de voir que la création d’entreprises est plus périlleuse en France qu’ailleurs ?
► Aux Etats-Unis, les banques prêtent plus facilement, alors qu’une loi mal pensée a bloqué des pans entier de crédits (au prétexte d’empêcher le surendettement).
► Les licenciements et donc les embauches y sont plus faciles, alors qu’en France, un droit du travail trop compliqué et inadapté a eu des effets pervers.
►La loi américaine sur les faillites a empêché un grand nombre de casses économiques et sociales, alors que les Tribunaux de Commerce Français ont une « guillotine » juridique trop rapide.
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Trop d’entreprises ont été fermées par les Tribunaux de commerce de manière précipitée. Les statistiques démontrent que le dépôt de bilan entraîne généralement la liquidation de l’outil de production, sa saisie puis revente aux enchères à vil prix par des syndics de faillite parfois peu regardants (voir plus : il arrive qu’un entrepreneur se retrouve avec plus de dettes après la vente aux enchères qu’avant la saisie !). Un système français imparfait, qui produit du « DOL » (du vol légal) et qui entraîne des drames autant préjudiciables aux entrepreneurs, aux salariés, qu’aux fournisseurs lésés. « Tuer les poules (endettées) ne produit jamais d’œufs pour les lendemains (les emplois, les salaires, les consommations des salariés, les recettes en taxes et impôts, les contrats des fournisseurs et sous-traitants, etc.) ».
Propositions VLC : Une loi touchant le Tribunal de Commerce permettra à un établissement en difficulté de se rétablir. Pas uniquement au niveau de la forme, des principes, de la théorie comme c’est aujourd’hui le cas. Mais avec un dispositif « deuxième chance » lui donnant des moyens financiers concrets. C’est-à-dire notamment, un prêt conditionné au maintien de l’avenir de l’entreprise et un gel temporaire des arriérés de cotisations sociales, le tout suivi d’un échéancier permettant un remboursement progressif et équilibré. Ce système serait sécurisé par une mutuelle d’assurances.
Pour rassurer les syndicats de salariés gérant les caisses sociales, les frais d'assurances et d’intérêts seraient financés exclusivement par les entreprises emprunteuses et par le syndicat patronal. Les arriérés de cotisations sociales demeureront dus par l’entreprise, l’entrepreneur et la mutuelle « deuxième chance ». Cette réforme très peu coûteuse en regard du gaspillage économique et financier actuel, permettra le maintien d’un grand nombre d’entreprises et d’emplois jusqu’ici trop rapidement sacrifiés ou délocalisés. Il facilitera aussi la reprise partielle ou totale de certaines entreprises par leurs salariés. Notamment les entreprises (subventionnées ou non) subissant une « délocalisation sauvage ».
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En France, l’embauche des premiers salariés est une source d’angoisse particulière. Pas seulement pour les charges excessives ou les risques de retournement économique conjoncturel. La période d’essai de deux mois n’est pas toujours suffisante pour bien connaître un employé. Se tromper lors d’une embauche peut entraîner des troubles allant jusqu’à la fermeture d’une petite PME. Les décennies d’expériences de ce type accumulées au Tribunal des prud’hommes ont confirmé cette vulnérabilité particulière pour les TPE (les Très Petites Entreprises). Voilà pourquoi nombre d’artisans et petits entrepreneurs hésitent à embaucher leurs premiers salariés.
La loi CNE d’août 2005 (Contrat Nouvel Emploi) semble répondre à cette attente très profonde des artisans et petits patrons. Les chômeurs consultés jusqu’ici sont tout à la fois inquiets et preneurs, en regard de la précarité potentielle, mais aussi en regard de l’efficacité incontestable de cette « flexsécurité » déjà intelligemment pratiquée dans certains pays sociaux-démocrates : (« C’est mieux que rien. Deux années seront largement suffisantes pour faire le point sur l’espérance d’un marché, d’un atelier, d’un emploi. Et si, malgré un marché porteur, deux personnes ne s’entendent toujours pas, il vaut mieux qu’ils se séparent franchement. Tant que nos droits sont bien garantis et renforcés financièrement par un système social spécifique et sécuritaire, pourquoi pas ».
La traditionnelle revendication de VLC demeure : afin de diminuer les inquiétudes psychologiques résiduelles quant aux abus possibles, les chômeurs doivent être représentés dans les structures de contrôle et dans l’ensemble des organismes gérant les chômeurs. Contrairement à d’autres pays, cela n’a jamais été fait en France. Donc ce sera du "donnant-donant" ou bien... la fronde sociale.
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Le système bancaire français a toujours eu une image conservatrice, voire archaïque, en ayant tendance à ne prêter qu’aux riches (ou aux « copains »). La situation s’est aggravée pour deux raisons. La France est devenue le seul pays au Monde où le service public du crédit a été confisqué aux pauvres et aux précaires. Cette confiscation a été le résultat d’une loi (dite loi Neïertz, toujours en vigueur) ayant voulu bien faire, mais mal réglée. Une loi de la « gauche caviar » qui a interdit aux organismes financiers de prêter aux personnes ayant un revenu irrégulier ou insuffisant. Dans ce dossier délicat, des ENArques shadocks (fonctionnaires technocrates géniaux qui ont rarement créé une entreprise et en ont beaucoup laissé fermer) avaient jeté le bébé avec l’eau du bain !
Autrefois existait aussi un don conditionnel (via avance sur chômage ou sur RMI) pour créer son propre emploi : L’ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprises). Elle a été supprimée par Juppé en 1997 et remplacée par… rien. L’ACCRE a ensuite été rétablie par Jospin, mais de manière incomplète et inopérante : un prêt (au lieu du don initial) conditionné à l’obtention d’un prêt bancaire ordinaire (rendu impossible par la loi Neïertz).
En Inde, en Afrique et dans le Monde entier, la tendance est strictement inverse : les systèmes de micro-crédit se multiplient au bénéfice de tous : des emprunteurs, des prêteurs, de la consommation, de l’économie, des recettes des collectivités locales, des caisses sociales et de l’Etat. Aux Etats-Unis, aucune loi ne se permet d’interdire à une banque de faire son travail, c’est-à-dire de prêter de l’argent aussi à des personnes qui n’en ont pas. En sus de l'instauration d'un système de micro-crédit fiscalement bonifié pour les préteurs, VLC réclame à la fois la création d'un crédit immobilier conditionnel pour TOUS (y compris pour les RMIstes), ainsi que le rétablissement de l’ACCRE
L’ensemble de ces mesures (proposées par VLC depuis 1996), ne coûtent en fait rien aux banques, rien à l’Etat et rien aux contribuables. Au contraire. Tout le monde en bénéficie à long terme. C’est le dynamisme économique général qui en résulte et qui fait s’agrandir le « gâteau national » partagé entre tous.
Après des décennies de gestion traditionnelle de droite et de gauche, Il est grand temps de penser à élire une poignée symbolique de militants VLC et de chômeurs dans les assemblées nationales et locales. Pour lutter contre l’éternel cumul abusif des mandats, contre les surdités ou aveuglements politiques, contre les conservatismes de droite ou de gauche et contre le chômage, à quand la mobilisation des électeurs dans un grand Rassemblement Républicain ?
resovlc-plp@yahoo.fr
Le nucléaire, l'Iran et le Coran
Nucléaire : Violation du traité de Paris par l'Iran
lundi 8 aout 2005
« La reprise des activités de conversion d'uranium en Iran constituait une violation claire de l'accord de Paris » a déclaré le Ministre des Affaires Etrangères Philippe Douste-Blazy. « C'est une situation nouvelle, particulièrement alarmante, qui ne fait qu'accroître les doutes sur les objectifs du programme iranien », a-t-il ajouté. « les prétextes avancés par l'Iran pour refuser la proposition européenne ne sont pas convaincants. L'Iran n'a jamais pu expliquer la nécessité de procéder à la conversion et à l'enrichissement de l'uranium dans un pays où il n'y a même pas de réacteur de production d'électricité ».
* Traité conclu l'an dernier avec l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Retour sur ambiance :
Phase 1 : Dans tous les quartiers musulmans pauvres, développement de l’Islamisme fondamentaliste intégriste (reprenant à la lettre certaines phrases clairement intolérantes, impérialistes, violentes et esclavagistes du Coran).
Phase 2 : Victoire électorale ou militaire du courant islamiste fondamentaliste dans plusieurs pays (de l’Algérie à l’Afghanistan)
Phase 3 : Instauration démocratique de la charia islamique fondamentaliste dans plusieurs pays (du Soudan à l’Iran)
Phase 4 : Vague d’attentats suicides des islamistes fondamentalistes en France, en Europe et dans le Monde, y compris dans les pays musulmans jugés trop proche de l’Occident (dont Arabie Saoudite, Eggypte, Somalie, Soudan, Malaisie, Maroc)
Phase 5 : Attaques suicides sur New York (dont les deux tours du World Trade Center) par les islamistes fondamentalistes
Phase 6 : Invasion de l’Afghanistan islamiste fondamentaliste par les forces alliées avec mandat de l’ONU. Instauration d’un régime Parlementaire (fragile) et d’élections démocratiques (insécuritaires).
Phase 7 : Invasion de l’Irak de Saddam Hussein par les USA, la Grande Bretagne et quelques alliés (sans aval de l’ONU). Instauration d’un régime Parlementaire (fragile) et d’élections démocratiques (insécuritaires).
Phase 8 : Attaques suicides sur Londres (bus et métro) par les islamistes fondamentalistes
Phase 9 : Victoire électorale des islamistes radicaux d’Iran qui élisent démocratiquement un militaire religieux intégriste. Mahmoud Ahmadinedjad devient Président de la République islamique d’Iran.
Phase 10 : Rompant les pourparlers avec les Européens et ses engagements écrits antérieurs, l’Iran d’Ahmadinedjad brise les scellés sur la centrale nucléaire d’Ispahan (apposés par l’AIEA, L'Agence internationale de l'énergie atomique, avec le soutien de l’ONU), puis décide publiquement de convertir puis d’enrichir l’uranium (permettant la création de bombes atomiques) malgré les avertissements de l’Europe, des USA puis de l’ONU.
Phase 11 : Des citoyens jusqu'ici insouciants de l’OCDE se demandent si la quatrième guerre mondiale(*) n’a pas commencé, paradoxalement, le jour anniversaire des explosions atomiques sur le Japon (qui avaient marqué la fin de la seconde guerre). D’autres répondent que cette quatrième guerre mondiale a commencé depuis des années, comme cela a été le cas avec la seconde guerre mondiale.
(*) NB/ La troisième guerre mondiale, appelée « guerre froide », s’est terminée avec l’effondrement pacifique du mur de Berlin et de la dictature soviétique (ex URSS).
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Conclusion VLC
L’indispensable réarmement moral et militaire des pays dits «occidentaux» ne suffira pas à endiguer la déferlante de violences qui menace. Ceux qui croient régler les problèmes uniquement par le meurtre de civiles innocents d'un côté ou la violence militaire de l'autres ont tort. Certes, les deux côtés causeront d’épouvantables dégâts. Mais ils seront moralement et donc politiquement vaincus.
Solution proposée(*)
Il faut revenir à la « phase 1 ». L’étudier, la décortiquer, l’analyser en profondeur, mettre en évidences les racines de cette violence actuelle et à venir.
...
&¨ Vous découvrirez alors qu’un des remèdes efficaces et indispensables est de favoriser l’avènement d’un « islam réformé » puis d’un « quatrième livre ».
&¨ Un livre écrit non pas par des individus (des années après la mort de prophètes qui n’ont rien écrit eux-mêmes), mais écrit par l’ensemble de l’humanité lasse des guerres de religion.
&¨ Un livre collectif regroupant les sagesses communes acceptables par toutes les religions des trois livres précédents, mais aussi par les autres grandes philosophies religieuses d’Inde et d’Asie.
&¨ Un livre initié également par des « mécréants », dans le sens réel du terme (les laïcs athès), car l’histoire de l’humanité à largement démontré qu’il y en a de forts sages.
&¨ Un livre améliorable consensuellement, où de nombreuses pages seront laissées volontairement blanches, par humilité suprême.
&¨ Lorsque ce livre universel existera, la barbarie ne sera plus légalement, juridiquement, économiquement, moralement et religieusement possible.
C’est cette grande action intellectuelle et spirituelle pacifique qui viendra à bout des haines et des guerres qui se développent sous nos yeux. Militaire (dans le devoir impératif de nous défendre) ou civile, toute personne instruite et informée se doit de participer à cette urgente œuvre de paix.
(*) par Ronald REMY, « mécréant » espérant atteindre un certain seuil de sagesse.
NB/ Le projet d’éditer et de traduire ce type de message touchant au religieux avec un faux nom, ou de manière anonyme, sur des sites inconnus successifs, fermés à chaque fois immédiatement après parution, a été grandement conseillé. Combien de pages sont trouvées par des moteurs de recherche alors que les sites d’origine n’existent plus depuis longtemps (Ce moyen est d’ailleurs utilisé efficacement par des pirates informatiques).
Le choix de signer ce texte de son propre nom est volontaire : « Pourquoi cacher la vérité et la lumière ? Se sont les sectes et les terroristes qui travaillent en secret. Cette œuvre de longue haleine doit se déclancher spontanément, en plein jour, par le plus grand nombre, dans une multitude d’endroits, sans arrière pensée politique ni centralisation gourou. Internet est l’outil parfait pour cet immense atelier spirituel interactif et laïc » dit-il.
En attendant l'ouverture d’un blog plus adapté et spécifiquement dédié au « quatrième livre », SVP, n’écrivez pas à VLC pour lui répondre, mais à : remy_ronald@yahoo.fr
Sauver la France de la faillite
DES OUTILS FINANCIERS INNOVANTS
SONT INDISPENSABLES
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Création d'une commission (dite Pébereau) chargée par le Ministre de l'Economie de réflechir aux moyens d'enrayer la spirale de la dette publique, avec à peine 2 mois pour proposer un premier rapport !
VLC félicite le Gouvernement pour cette initiative heureuse et pour avoir souligné l’urgence à proposer des solutions. Effectivement, en raison du vieillissement démographique et de ralentissements économiques sectoriels, une grave crise financière touche la France et la majeure partie des pays en Europe et dans le Monde. Comme nombre de pays du Tiers-Monde, l’Etat Français emprunte, endette les générations futures, non pas pour investir, ni même pour rembourser le capital, mais pour payer les seuls intérêts de la dette. La dette ne cesse de gonfler, alimentée par elle-même. Elle sera d’environ 1.100 milliards d’Euros fin 2005 (soit 65% du PIB - nettement au-dessus du seuil de 60% autorisé par les critères de Maastricht). Le déficit budgétaire dépasse les 50 milliards. Les seuls intérêts de la dette représentent plus de 47 milliards d’Euros par an (20% du budget de l’Etat et 10 fois la somme affectée au plan emploi Villepin). En 2006, ils engloutiront pour la première fois la totalité de l’impôt sur le revenu.
NB/ Il es à signaler que l’annulation de la dette des pays les plus pauvres
demandée par Jacques CHIRAC sera, en partie, financée par la France.
Mais aucun pays n’effacera (c’est-à-dire payera) les dettes de la France…
La diminution des frais d’intérêt de chaque emprunt futur, puis la diminution de ces mêmes emprunts, sont donc devenus des impératifs nationaux prioritaires.
Diminuer les frais d’intérêt de 20 % représente 9,4 milliards d’Euro d’économie chaque année. La moitié affectée au remboursement de la dette (donc à la disparition de frais d'intérêt), l'autre moitié pour financer la formation professionnelle permanente et l'emploi. Ce qui permettra de multiplier par deux l’effort du budget anti-chômage.
Cette économie de 20 % des frais d’intérêt est-elle possible ? Certains partenaires de la commission Pébereau (chargée de réfléchir aux moyens d'enrayer la spirale de la dette publique) le pensent et l’espèrent. Les économistes « sociétaux » et les militants de VLC répondent qu’elle peut même être largement supérieure grâce à 3 actions précises, complémentaires aux mesures envisagées par la Commission Pébereau :
1°) Création d’une « institution financière nationale »
pour les emprunts futurs, dont le taux d’intérêt sera moins élevé.
2°) Rapatriement progressif de la dette française
empruntée à l’étranger (à taux trop élevé) vers la France (où le taux sera moins élevé).
Eventuellement,
pour relancer l'économie nationale
sans inflation
3°) Création d’un « crédit national spécial »
réservé aux seuls investissements matériels publics.
Un système de financement parallèle des fournisseurs de l'Etat et des collectivités locales, sans hausse d'impôts, sans impression de billets (car via des "chèquiers investissements", comme les "chéquiers vacances", les "chéquiers conseil", les "chéquiers restaurant", les "chéquiers micro"), hors des prérogatives de la Commission Européenne (car crédits non exportable, non utilisable pour les biens de consommation courants, non utilisable pour les salaires !).
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Pour des informations ou pour participer à
un atelier local "DTSL" (crédit national spécial) :
Mouvement économique Sociétal,
c/o ACCES, 10 rue Edouard Lockroy
75011 Paris - 01.48.06.75.10
resovlc-plp@yahoo.fr
L'armée au secours de l'éducation et de l'emploi ?
L'ARMEE POUR COMBATTRE LA FRACTURE SOCIALE
L’armée va participer à la formation de 20.000 jeunes exclus pour une entrée sur le marché de l'emploi (plan deuxième chance).
VLC ne peut que féliciter le Gouvernement de cette initiative. Elle peut paraître embryonnaire, vu les énormes besoins, mais va dans le bon sens. Surtout si ce « plan deuxième chance » s’ouvre aussi aux jeunes femmes exclues. Cela servira de laboratoire et préparera à une plus grande échelle, si nos institutions démocratiques décident un jour que tout jeune citoyen doit pouvoir y participer.
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Depuis 1990 avec les « sociétaux », depuis 1996 avec VLC, nous avons été les seuls sur l’échiquier politique à demander l’instauration d’un service national (pas automatiquement militaire) ouvert à la fois aux hommes et aux femmes. Un service à « géométrie variable », en fonction des tâches, apprentissages et métiers choisis. Avec un principe central : des jeunes appelé(e)s peuvent aider d’autres jeunes appelé(e)s. Une fois rodés, ils pourraient même participer à la résorption de la fracture sociale en générale, en s’occupant aussi des exclus plus âgés. Donner quelques mois de sa jeunesse à la solidarité nationale peut-être formateur et valorisant moralement pour chaque appelé, autant qu'être très utile pour le Quart-Monde (en France) ou le Tiers-Monde (lorsque des accords internationaux le permettront).
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Cette initiative démontre que nous avions raison aussi sur un autre point : à savoir, que l’éducation nationale devenait incapable de résoudre un certain nombre de problèmes éducatifs, que la mollesse, la permissivité ou l’idéologie nihiliste mènent en général à l’échec ; que l’exclusion sociale ou l’aboutissement carcéral sont des gâchis aussi coûteux pour les intéressés que pour la totalité de la collectivité. Cette mesure Gouvernementale peut apparaître archaïque aux nombreux libertaires soixante-huitards ayant, depuis, investi les sphères dirigeantes syndicales, politiques, médiatiques et économiques du pays. Mais elle est très importante, car elle est issue d’une prise de conscience que chacun de nous paye, à terme, les échecs et les malheurs des autres. A l’autre bout de la France comme à l’autre bout du Monde. Elle permet enfin d’espérer des limites à l’idéologie libérale de la « concurrence systématique entre les hommes », au profit de plus de solidarité nationale et internationale.
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Bien sûr, la solidarité à grande échelle a un coût pouvant paraître difficile à assumer. Mais si elle est progressive et bien conçue, elle peut devenir très « profitable », dans le sens humain autant que financier. Un profit pour tous. Y compris pour les « riches à l’intérieur des pays riches ». Cette idéologie dite « sociétale » n’a rien à voir avec l’idéologie égoïste de la solidarité nationale aux seuls français ou l’idéologie primaire, archaïque, du simple « partage du gâteau social ». La pensée « sociétale » est une révolution dans les mentalités qui rend nombre d’utopies possibles.
Mentir pendant le référendum puis se faufiler ?
La preuve publique du mensonge irresponsable !
Le député socialiste des Landes Henri Emmanuelli a déclaré vendredi 15 Juillet que la décision du PS de convoquer un Congrès en novembre après le référendum du 29 mai était "une mauvaise manoeuvre":
"Je pense que c'est une mauvaise manoeuvre. Ce n'est rien de plus, ce n'est pas un drame, mais ce n'était pas souhaitable", a-t-il affirmé sur France-Inter. "Je regrette qu'au lendemain du 29 mai on ait décidé un Congrès dans la précipitation".
Ainsi avons-nous un aveu spectaculaire que les partisans du NON avaient menti en parlant d'un plan B de gauche. Non seulement Henri Emmanuelli fait semblant de découvrir qu'aucun des 24 autres gouvernements en Europe ne veut discuter de ce plan B de gauche (même les Pays-Bas ayant voté NON, puisque leur vote était essentiellement xénophobe), mais il avoue maintenant publiquement que l'alternative du NON de gauche n'a jamais été prête :
"J'aurais préféré qu'on prenne le temps de la réflexion, d'analyser ce qui s'était passé, de le mettre en perspective par rapport à ce qui s'était passé précédemment, et notamment en 2002, et d'en tirer un certain nombre de conclusions".
Le culot serein que voilà ! Le NON de gauche a eu six mois pour réfléchir et proposer sa "Constitution Européenne alternative". Aujourd'hui, à la mi-Juillet, nous n'en voyons toujours pas la couleur. En fait, tout cela n'était rien d'autre qu'un splendide "bluff" dans un magistral poker menteur. Le NON de gauche n'était en réalité acceptable que pour les gens du NON de gauche et eux seuls. Et en plus, à la seule et unique condition qu'aucun texte alternatif ne soit trop formalisé et précisé. Ceci afin de ne pas faire éclater ce NON de gauche entre factions gauchistes, anarchistes, communistes, trotskistes, maoistes, chévènementistes, Emmanuelliste, Sang-contaministes, et autres "istes" des NON de gauche, inconciliables entre eux-mêmes. Ne parlons même pas du NON majoritairement de droite (encore plus inconciliables avec le NON de gauche) ramassé par le trio De Villiers, Du pont Aignan et Le Pen (c'est-à-dire 20% de l'UDF, 20% de l'UMP et presque 100% du Front National).
Hélas, Monsieur le Député Henri Emmanuelli, les chômeurs, les précaires et les exclus n'ont pas le temps d'attendre encore huit mois ou deux ans pour découvrir que le NON de gauche ne représente aucune alternative politique crédible. La crédibilité s'obtient dans le travail constructif AVEC les autres français, qu'ils soient du OUI ou du NON. De Juin à Novembre, ce travail collectif était tout à fait possible entre hommes politiques de bonne volonté. Mais l'extrême gauche est-elle de bonne volonté ? A t-elle acceptée la main tendue proposée par le OUI de gauche, à savoir le retrait de la partie 3 pour un deuxième référendum ? (NB/ La partie 3 avait regroupé la quasi totalité des critiques du NON de gauche).
Le Collectif électoral des chômeurs et précaires VLC était demandeur du Traité Constitutionnel Européen depuis très longtemps, car permettant enfin à l'Europe de s'occuper de social, d'écologie et du combat anti-chômage. Vous avez dépensé une énergie extraordinaire pour retarder cette avancée démocratique et sociale. Et vous demandez, à nouveau, que l'on retarde le débat demandé par tous les militants de gauche (OUi et NON confondus) ! Cela au prétexte que vous, Monsieur le député Henri Emanuelli, vous avez besoin de temps pour réflechir, pour prendre la mesure des dégâts causés et pour enfin trouver une solution pour réparer le gâchi.
La france qui souffre a besoin de vous au Congrès de Novembre. Pas dans huit mois ou deux ans. La "France d'en bas" n'a pas besoin des autres sectaires pris la main dans le pot de confiture du mensonge politicien et qui décident de bouder dans leurs meutes, clans et sectes respectives.
L'union c'est l'union. Et non pas l'éclatement clanique. Le débat constructif c'est le débat constructif. Pas la dérobade politicienne calculatrice. La france qui souffre a besoin du Henri Emmanuelli d'avant 2005. L'homme d'ouverture et de coeur qui accepte les mains tendues, qui participe activement au travail collègial batisseur, qui est capable de proposer une alternative acceptable pour réunir majoritairement la gauche et donc une alternative crédible pour la majorité des Français en 2007-2008.
Pour réunir la plus grande partie de la gauche de manière efficace avant les prochaines grandes échéances, afin que le maximum de cicatrices aient le temps de se refermer avant les batailles suivantes, il n'y a pas d'autre voie que celle-ci: 1°) Un deuxième référendum sur l'Europe bien AVANT les législatives de 2007. 2°) Un deuxième vote sur un texte identique (pour ne pas bloquer la majorité des 24 autres pays Européens), mais sans la partie 3 (comme l'ont déjà fait notamment les Espagnols sans que les autres pays n'aient eu à redire).
Le NON de droite fera tout pour retarder, repousser, rejeter le deuxième vote référendaire.
Ils ont trop à gagner à ce que cette situation s'éternise. Et pas seulement pour maintenir une gauche éclatée et par conséquent incapable d'accéder au Gouvernement. Le NON de droite y gagne pour des raisons conservatrices de fond. Des raisons, y compris sociales et économiques, que vous comprenez Monsieur Emmanuelli. Et c'est parce que cette compréhension vous est évidente, que vous êtes, de facto, indispensable dans la reconstruction du PS et de la future "gauche de Gouvernement". Parce que nous avons confiance en vos capacités profondes de coeur et de jugement, nous savons que, tôt ou tard, vous vous éloignerez des basses manoeuvres politiciennes sulfureuses, et donc de "l'union de la gâche". Pour les militants en attente de débat et de construction, le plus tôt sera le mieux. Novembre est une bonne date pour votre "come back" dans la grande "réconciliation" du OUI et du NON du PS pour, un jour, la réconciliation du OUi et du NON en France et en Europe.

Ronald REMY (qui va devoir ouvrir sa propre chronique commentant l'actualité, indépendamment du Collectif électoral des chômeurs et du weblog VLC qu'il continuera à animer). Pour lui écrire personnellement vos critiques négatives ou positives : remy_ronald@yahoo.fr
Tirer systématiquement sur le pianiste ?
Rubrique de la contre-mauvaise humeur après le 14 Juillet
Je n’ai pas du tout aimé le ton de l’éditorial d’Alain Hertoghe, que j’ai toujours apprécié jusqu’ici sur Yahoo. Je cite cette phrase agressive à l’issue de l’allocution du 14 Juillet : « Jacques Chirac a choisi l'arrogance tranquille …il est arrogant avec les Français qui ne veulent plus de lui, avec les Européens qui n'en peuvent plus de lui, enfin avec les juges qui n'attendent plus que lui… »
Jacques CHIRAC a certes vieilli et perdu quelques bons sens politiques élémentaires. Ce qui a entraîné nombre de défaites électorales depuis sa dissolution « abracadabrantesque » de 1997.
Le dernier exemple a consisté à faire voter le traité constitutionnel européen en imposant une partie 3 composée des traités antérieurs essentiellement mercantiles et financiers. Dans la mesure où un NON ne changeait rien à l’application de cette technocratique partie 3, pourquoi l’imposer au référendum ? Trop de français y ont légitimement flairé une « arnaque ». Les Espagnols avaient pourtant montré l’exemple en enlevant ce récapitulatif indigeste. D’où la belle victoire du OUI ibérique. D’autres pays l’ont fait ou se préparent à le faire. Le collectif électoral des chômeurs et précaires VLC, demandeur de ce traité constitutionnel depuis longtemps (pour que l’Europe puisse enfin s’occuper de social, d’écologie et de combat anti-chômage), réclame le retrait de cette partie 3 pour un deuxième vote référendaire.
Sur ce point très précis, j’ai pu constaté pendant la campagne que le chroniqueur était sympathisant du OUI, mais ne s’était jamais opposé à la présence de cette partie 3 incongrue. Alors d’où lui vient, tout d’un coup, cette volonté de mordre encore plus fort la main de celui qu’il n’a pas su conseiller à temps ? Est-il vraiment utile de s’acharner, de cette affligeante façon en concluant : « Le règne chiraquien s'est de facto terminé le 29 mai dernier, avec l'échec du référendum européen. L'interrègne a commencé. Il sera interminable, ankylosant et douloureux pour la France et les Français ».
Pourquoi ce dénigrement systématique, imité par bien d’autres personnes (y compris à l’UMP), d’un des meilleurs Présidents que nous ayons eu pour la politique internationale. (Avons-nous déjà oubliée la realpolitik cynique et sans génie de Mitterand pour l’Afrique, l’Angola, l’URSS ou Cuba, le Rainbowarior, sa cécité devant l’émancipation de l’Europe de l’est, son souhait public qu’il y ait deux Allemagnes, etc.) .
Bien que cela soit maintenant à la mode et dans l’air du temps, les lecteurs, les électeurs, les chômeurs, les exclus ne veulent pas uniquement de la mauvaise humeur, des sarcasmes et des phrases assassines. Ils veulent aussi des débats d’idées. Les éditorialistes ont le devoir, eux aussi, de proposer des idées. Même si ce n’est pas les leurs. Notamment pour aider les plus faibles du pays et pour préparer les grandes échéances. Je pense qu'Alain Hertogue en a la capacité. Ainsi nous recommencerons à lire ses éditoriaux avec plaisir.
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Ronald REMY (qui va devoir ouvrir sa propre chronique commentant l'actualité, indépendamment du Collectif électoral des chômeurs et du weblog VLC qu'il continuera à animer). Pour lui écrire personnellement vos critiques négatives ou positives : remy_ronald@yahoo.fr
Supprimer le message Présidentiel du 14 juillet ?
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Rubrique de la contre-mauvaise humeur avant le 14 Juillet
Surpris d’apprendre, via un curieux Conseil des Ministres, que Jacques CHIRAC ne devait pas parler lors de la fête nationale.
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Comment peut-on imaginer qu’un Chef d’Etat, Reine d’Angleterre ou Président de la République, puisse n’avoir rien à dire à l’ensemble des générations constituant sa Nation ? Comment peut on décider à l’avance que le plus haut personnage de l’Etat n’a rien d’intéressant à exprimer face aux crises internationales et aux terrorismes, aux mutations économiques mondiales et au chômage, face à l’évolution d’une société qui se cherche et à nos enfants trop souvent en mal d’idéal ? Au-delà des joutes partisanes quotidiennes, parfois lassantes (aussi et en premier lieu pour le public), peut-on imaginer qu’un peuple, à la fois fier et inquiet, ne puisse être en demande d’un message solennel adressé à tous, ce jour hautement symbolique?
Toute faction partisane qui tenterait de faire disparaître le principe d’allocution du chef d’Etat le jour de Fête Nationale, verrait son propre avenir politique bien compromis. Un Ministre pensant vraiment, en son âme et conscience, qu’il n’y avait rien à dire aux Français ce 14 Juillet 2005 (avec une telle densité d’évènements récents !), peut-il se prétendre homme d’Etat dans le sens noble du terme ? Un homme n’ayant rien à dire aux citoyens ce jour là, n’a visiblement pas la capacité de rassembler tous les français, au-delà de sa meute partisane d’origine. En tous cas, pas les électeurs en attente de message le 14 Juillet.
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Au-delà des qualités et défauts personnels, un Ministre, comme un Président, reste investi d’une fonction et d’un devoir à assumer. Ce ministre peut évoluer. Après sereine réflexion, ll admettra que le Président de la république se devait de parler aux Français. Et même, indirectement, à l’Europe et au Monde entier. (Puisqu’en raison du rôle historique de la France dans le passé, nombre de pays, notamment émergents, souhaitent que ce rôle perdure dans l’avenir). Ce Ministre se grandira à reconnaître sa maladresse de jeunesse. Un bavardage anodin sans intérêt. Des paroles maladroites à vite oublier. Pour la grandeur de la fonction de chef d’Etat; éventuellement pour préserver une carrière de Ministre aspirant à cette fonction de Président de la république.
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Ronald REMY (qui va devoir ouvrir sa propre chronique commentant l'actualité, indépendamment du Collectif électoral des chômeurs et du weblog VLC qu'il continuera à animer). Pour lui écrire personnellement vos critiques négatives ou positives : remy_ronald@yahoo.fr
Un OUI du Luxembourg pour un OUI à la réconciliation
Le OUI du Luxembourg soutient le OUI à la réconciliation des Français sur l'Europe.
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Le oui l'a emporté avec 56,52% des suffrages au Luxembourg, malgré les rejets du texte par la France et les Pays-Bas. Si dans un an, le nombre de pays ayant ratifié le OUI passe de 13 (actuellement) à 20 (objectif envisagé et crédible), soit au moins le minimum des 4/5eme prévus par les textes, un deuxième vote aura nécessairement lieu.
Deux situations plausibles sont envisagées :
1° solution : Revoter sur un document identique pour ne pas avoir une protestation juridique des 20 autres pays ayant ratifié ce même document.
La ministre des Affaires Européennes Catherine Colonna a estimé peu envisageable de revoter en france sur un document identique.
2° solution : Revoter sur le même traité constitutionnel avec la partie 3 en moins (compilation des traités mercantilo-financiers antérieurs et non modifiables qu'il y ait un vote OUI ou NON).
La deuxième solution rend impossible toute opposition des autres partenaires, puisque ceux-ci ont déjà accepté le précédent Espagnol, immité ou en cours d'immitation par d'autres pays soucieux de voir gagner le OUI.
Nous rappelons que la ligne politique trans-partis de VLC, diffusée massivement lors de la campagne post-référendaire en faveur d'un deuxième vote, demande justement que la partie 3 soit retirée afin de permettre la réconciliation d'une énorme majorité des français (plus de 70% des français y seraient favorables).
Signalez-nous votre souhaît de créer votre comité de réconciliation local (dans ou hors de votre éventuel parti politique). Nous pouvons vous aider si besoin : resovlc-plp@yahoo.fr
Pourquoi des chômeurs pour le OUI à l'Europe ?
et pourquoi VLC soutient encore le OUI ?
En Île-de-France, le Collectif électoral des chômeurs et précaires VLC a surpris les sympathisants du NON de gauche par une action tardive mais spectaculaire pour enrayer l'effondrement du OUI.
Actif électoralement depuis février 1996, VLC a trouvé anormal que la parole ne soit pas assez donnée aux chômeurs pendant toute la campagne référendaire.
Ils sont pourtant 40 millions en Europe, 3 millions en France, sans tenir compte des personnes sorties des statistiques (Stagiaires, chômeurs de plus de 50 ans, etc..). Rappelons que près de 2 français sur 3 de plus de 50 ans sont inactifs. Pour chaque français, la norme est de terminer chômeur dès l’âge de 50 ans - avec les drames sociaux que cela comporte - et de ne même pas faire partie des statistiques truquées. Nous regrettons que les médias vous le cachent aussi souvent.
Les sympathisants du Collectif électoral des chômeurs et précaires ont trouvé anormal de payer avec leurs impôts et taxes les campagnes du OUI et du NON et d’être obligés de payer leur propre campagne, faute de n’avoir pas vu nos revendications relayés par les médias
(des médias censés pourtant diffuser tous les points de vue de manière équilibrée).
Voter NON était, pour nous, une aberration politique totalement contraire aux intérêts des chômeurs et précaires. Il fallait refuser les démagogies politiciennes et les manipulations mentales. Ne pas laisser l’union stérile des extrêmes, des sectes et des conservatismes permettre un deuxième « 21 Avril ». Voter NON consistait à conserver l’Europe uniquement mercantile avec les risques de directives type Bolkeinstein.
D’où lancement par VLC d’une campagne
de dernière heure pour tenter de sauver le OUI
Parce que les institutions européennes reprenaient enfin nos revendications sociales, écologistes et anti-chômage dans la constitution, le collectif électoral des chômeurs et précaires ne pouvait que dire un OUI franc et massif à l’avancée constitutionnelle. Pour lutter contre le dumping social, écologique et fiscal en Europe, il fallait instaurer les règles que nous réclamions de nos vœux depuis trop longtemps. Seule la constitution européenne peut empêcher la casse sociale concurencielle, le Bolkeinsteinisme, le chômage de masse et les futurs Tchernobyles.
Pour nous donner l’espoir de nous en sortir, pour nous donner les outils institutionnels d’agir, il falait impérativement voter OUI. C’est-à-dire Oui au développement de la France et de l’Europe dans l’union et la paix civile. Un OUI à l’espoir pour tous. Y compris aux futures générations et au Tiers-Monde.
Avec du recul, nous sommes hélas obligé de reconnaître que le NON de la soi-disante « renégociation » (en fait, une brillante manipulation dialectique camouflant un mensonge maintenant devenu flagrant), nous a donné l’Europe de Bush et de Tatcher… Des années de perdues à cause d’une stérile et hypocrite « union de la gâche ».
D’où lancement par VLC d’une campagne
pour un deuxième vote référendaire !
Une campagne de tractage post-référendaire surprenante, car à la fois très intense, solitaire et peu comprise. Une campagne sans grands moyens, mais qui peut réussir, car reposant sur quatre « pieds » biens solides :
1°) En aucun cas des « modifications » ne pourront être introduites, pour éviter que d’autres modifications n’émanent d’autres pays, ce qui ferait inévitablement imploser le fragile consensus obtenu au bout des fameux 18 mois de négociations internationales et trans-partis.
2°) La partie 3 serait retirée, afin d’obtenir un basculement du vote de gauche. Cette partie 3 représente la compilation des traités mercantiles antérieurs, c’est-à-dire les ¾ des textes indigestes et la quasi-totalité des critiques des NON de gauche. Victoire du OUI ou du NON, la partie 3 devait être appliquée en vertu des traités antérieurs. Pour cette raison précise, cette partie 3 n’avait pas été soumises dans certains pays (notamment lors du référendum qui a couronné le OUI en Espagne).
NB/ Un recours juridique, crédible, légitime, est envisagé par certains parlementaires pour soutenir ce futur deuxième vote, afin que soit respecté le principe fondamental d’égalité référendaire entre chaque pays Européen, avec un texte devant être strictement identique. Ce qui, très curieusement, n’a pas été le cas.
3°) Des « précisions », éventuellement nombreuses, seront apportées et ratifiées par l’Assemblée Nationale, afin de prendre en compte les craintes des sympathisants du NON de droite et de gauche. Notamment sur les termes « service public », « droit au travail », etc., et pour souligner le maintien fondamental du vote à l’unanimité (et donc du véto français) pour la défense, la diplomatie, etc.
4°) a) Chaque citoyen favorable à un deuxième vote référendaire pourra agir et créer un groupe local de réconciliation. S’il est membre d’un parti ou d'une association, il devra cependant le signaler à son organisation en s’engageant à en respecter les statuts.
b) Afin d’éviter tout procès d’intention politicienne, les comités pour un deuxième vote référendaire appelés « comités de réconciliation » ne seront jamais coordonnés par VLC.
c) Certains comités seront internes à chaque parti ou association et demeureront sous leur tutelle statutaire.
d) Internes ou externes aux partis, ils favoriseront une collaboration souple et populaire à l’élaboration d’une future liste de « précisions ». Cette liste de « précisions » devra avoir une vocation de consensus parlementaire puis référendaire.
e) Dans tous les comités de réconciliation et entre ces comités, Internet et les Weblog seront les outils privilégiés pour faire communiquer les sympathisants du OUI et les futurs ex-sympathisants du NON, dont les craintes étaient légitimes et devront être respectés.
NB/ Un respect magistralement manifesté par VLC et le journal « DIALOGUE » à Paris et en Île-de-France avec les résultats spectaculaires que l’on sait : en un mois, le OUI est passé de 48 à 66% ramenant à environ 15% le NON de gauche et à 19% l’ensemble des NON de droite (Deviller, Dupont Aignan, Pasqua et Le Pen réunis). Des exemplaires du journal "DIALOGUE" spécial référendum peuvent vous être envoyés.
Renseignements et soutien
pour créer vos comités de réconciliation :
VLC ou Ronald REMY, 10 rue Edouard Lockroy 75011 Paris
01 48 06 75 10 - resovlc-plp@yahoo.fr
Pensées aux victimes du terrorisme
7 Juillet 2007
Pensées aux victimes innocentes de Londres et de toutes les guerres
On nous avait signalé que Microsoft WORD génèrait trop de codes parasites lors des "copier-coller". Ce jour là, nous cherchions donc un petit traitement de texte pratique que les internautes et weblogueurs pourraient utiliser pour leurs brouillons préalables et téléchargeables entre eux (pour relecture et corrections collectives avant publication responsable). NB/ Si vous avez un shareware, un freeeware ou un logiciel commercial concurrent de WORD à nous conseiller, merci à vous.
Aîe ! J'apprends qu'une série d'attentats islamistes a généré des dizaines de morts et des centaines de blessés dans les transports en commun de Londres. Que des fanatiques politiques ou religieux s'attaquent ainsi aveuglement à des civils, des femmes et des enfants donne envie de vomir.
Poursuivre ce blog sans s'arrêter un instant paraissait difficile. Donc arrêt immédiat pour faire la place à quelques respectueuses lignes de silence:
... ... ...
Meilleures pensées à tous.
Y compris aux victimes qui perdent leur vie.
Y compris, paradoxalement, aux fanatiques qui perdent leur âme en incitant d'autres à commettre ces mêmes horreurs. Cette volonté suprême de ne pas se laisser gagner par la haîne contagieuse ne doit pas nous empêcher, néanmoins, de les combattre avec toute notre énergie.
















